Un web qui génère le moins de CO2 possible
Le numérique a une empreinte carbone bien réelle. La nôtre est mesurée et réduite à la source : environ 0,9 tonne de CO2e pour toute l'agence en 2025, grâce aux serveurs alimentés à l'hydroélectricité québécoise, aux sites légers et aux habitudes sobres. Pas de crédits carbone ni d'artifice — des choix concrets, chiffrés ici.
Oui, le web émet du CO2
Chaque page consultée met en marche des serveurs, des réseaux et des appareils. Selon les estimations courantes, le numérique représente autour de 3 à 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre — comparable à l'aviation. Trois facteurs pèsent le plus : l'électricité qui alimente les serveurs, la quantité de données transférées et la durée de vie des équipements.
On ne peut pas ramener cette empreinte à zéro. On peut par contre agir sérieusement sur chacun des trois facteurs — c'est ce qu'on fait.
L'avantage québécois : des serveurs à l'hydroélectricité
Les sites que nous hébergeons tournent dans des centres de données au Québec, alimentés par un réseau électrique à plus de 99 % renouvelable, essentiellement hydroélectrique. C'est l'une des électricités les moins carbonées au monde : par kilowattheure, elle émet des centaines de fois moins de CO2 que les réseaux alimentés au charbon ou au gaz qui font tourner une grande partie du web.
Concrètement : le facteur qui pèse le plus lourd dans l'empreinte d'un site — l'électricité des serveurs — est réglé à la source, sans compensation ni artifice comptable. C'est aussi un choix de souveraineté : vos données restent au Québec, conformité Loi 25 incluse.
Même le réseau de diffusion (CDN) qui accélère nos sites suit cette logique : son opérateur s'engage à alimenter son réseau en énergie renouvelable, et son point de présence de Montréal — d'où le trafic québécois est généralement servi — tourne lui aussi à l'hydroélectricité. Nos autres fournisseurs technologiques sont d'ailleurs d'ici, à commencer par notre partenaire TI de Drummondville.
Nos pratiques, au quotidien
Des sites légers, servis du cache
Images compressées, code optimisé et cache multiniveau : une page servie du cache demande une fraction de l'énergie d'une page recalculée. Moins de données transférées, c'est moins d'électricité — et un site plus rapide pour vos visiteurs.
Le télétravail comme norme
Nos projets se mènent à distance, de Drummondville vers partout au Québec : rencontres en visioconférence, validations en ligne. Les déplacements d'équipe sont l'exception, pas la règle.
Du matériel qui dure
La fabrication d'un ordinateur émet souvent plus de CO2 que des années d'utilisation. Nos équipements sont utilisés longtemps, réparés plutôt que remplacés, et remplacés seulement quand c'est nécessaire.
La sobriété des données
Stocker, c'est consommer en continu. On nettoie ce qui ne sert plus : anciennes sauvegardes, fichiers orphelins, données expirées. Des sauvegardes raisonnées plutôt qu'une accumulation sans fin.
Notre empreinte 2025, en chiffres
Estimée selon la méthode GHG Protocol (scopes 1, 2 et 3), pour toute l'agence.
- Infonuagique et hébergement377 kg
- Matériel informatique (fabrication)300 kg
- Télétravail de l'équipe (756 jours-personnes)227 kg
- Électricité du bureau (6 600 kWh d'hydroélectricité)4 kg
- Déplacements d'affaires et navettage0 kg
Le poste le plus lourd — l'infonuagique — est déjà réduit à la source : nos fournisseurs servent l'essentiel du trafic depuis le Québec ou sur de l'énergie renouvelable. Le bilan est refait chaque année, avec les facteurs d'émission documentés.
Ce qu'on ne prétend pas
Nous ne sommes pas carboneutres : notre bilan est une estimation interne, pas une vérification par un tiers, et nous n'achetons pas de crédits carbone pour afficher zéro. Nous préférons un chiffre honnête et petit à un zéro acheté. Si notre démarche évolue — vérification externe, compensations — cette page sera mise à jour en conséquence.
C'est la même philosophie que pour le reste : pas de promesses gonflées. Un chiffre affiché doit pouvoir être défendu.
Bonne nouvelle : un site sobre est un meilleur site
Réduire l'empreinte d'un site et améliorer ses performances sont le même travail : des pages plus légères chargent plus vite, retiennent mieux les visiteurs et plaisent aux Core Web Vitals de Google. L'écoresponsabilité web n'est pas un compromis — c'est une conséquence d'un site bien construit.
Curieux de savoir où se situe votre site? Notre analyse gratuite mesure son poids et sa vitesse réelle — deux bons indicateurs de son empreinte. Et notre hébergement québécois règle la question de l'électricité à la source.
Un site plus léger, ça commence par un portrait honnête
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Questions fréquentes
Quelle est l'empreinte carbone d'Elefen ?
Environ 0,9 tonne de CO2e pour toute l'agence en 2025, estimée selon la méthode GHG Protocol (scopes 1, 2 et 3) : infonuagique 377 kg, matériel 300 kg, télétravail 227 kg, électricité du bureau 4 kg, déplacements 0. C'est moins qu'un seul aller-retour Montréal-Paris en avion.
Elefen est-elle une agence carboneutre ?
Non. Notre bilan est une estimation interne, pas une vérification par un tiers, et nous n'achetons pas de crédits carbone pour afficher zéro. Notre approche : réduire réellement les émissions à la source — hébergement hydroélectrique, sites légers, sobriété numérique — et publier un chiffre honnête, refait chaque année.
Comment un site web produit-il du CO2 ?
Trois sources principales : l'électricité des serveurs qui hébergent le site, l'énergie du réseau qui transporte les données jusqu'aux visiteurs, et la fabrication des appareils. Le numérique représente autour de 3 à 4 % des émissions mondiales selon les estimations courantes.
Pourquoi l'hébergement au Québec change-t-il la donne ?
Parce que le réseau électrique québécois est à plus de 99 % renouvelable, essentiellement hydroélectrique — l'une des électricités les moins carbonées au monde. Un même site consomme la même énergie, mais son empreinte carbone est des centaines de fois plus faible que sur un réseau alimenté au charbon ou au gaz.
Un site web écoresponsable coûte-t-il plus cher ?
Non — c'est le même travail qu'un site performant : pages légères, images optimisées, cache efficace. Un site sobre charge plus vite, est mieux classé par Google et coûte souvent moins cher en serveur. L'écoresponsabilité est une conséquence de la qualité, pas un supplément.